PRÉAMBULE
Doc Amazonie Caraïbe est un dispositif de formation né en 2014 de la collaboration entre Docmonde et l’association Atelier Vidéo & Multimédia. Doc Amazonie Caraïbe encourage le documentaire de création et vise le développement d’un réseau de professionnels dans les domaines de la réalisation, de la production et de la diffusion sur la grande région Amazonie Caraïbe.
Depuis 2019 la collaboration avec l’AFIFAC ouvre une nouvelle porte professionnalisante pour la filière audiovisuelle.
Édition #11 – Doc Amazonie Caraïbe 2025
Le programme Doc Amazonie Caraïbe, porté par Docmonde et le Pôle Image Maroni, constitue depuis la création du FIFAC l’un des piliers des rencontres professionnelles.
En proposant des résidences d’écriture documentaire et un entraînement à la prise de parole à travers les pitchs, il joue un rôle essentiel dans l’émergence de nouveaux·elles auteur·rice·s et la réalisation de films portés par les regards singuliers de la Caraïbe et de l’Amazonie.
Ce dispositif associe accompagnement à l’écriture, rencontres avec des producteur·rice·s et diffuseur·se·s, et permet également aux produc-teur·rice·s ultramarin·e·s de collaborer avec des coproducteur·rice·s hexagonaux, gagnant ainsi la confiance de diffuseurs tels que les chaînes 1ères Antilles-Guyane.
Cette année, 7 projets issus de Guyane, Guadeloupe, Haïti et Martinique ont bénéficié d’un accompagnement à l’écriture conduit par Vladimir Léon, dans le cadre d’une résidence hybride (à distance puis à Saint-Laurent du Maroni). Depuis quelques années, cette rési-dence est suivie d’un atelier de préparation aux pitchs, offrant aux auteur·rice·s sélectionné·e·s l’opportunité de présenter leurs projets devant des producteur·rice·s et diffuseur·se·s invité·e·s de qualité. En complément, les open pitchs du FIFAC accueillent des projets de Guyane, de Martinique et du Brésil, également en recherche de partenaires.
Le bilan est éloquent : plus de 100 auteur·rice·s accompagné·e·s, plus d’une trentaine de films produits, dont certains primés en festivals et diffusés sur les chaînes ultramarines, nationales et plateformes spécialisées.
À cela s’ajoute l’implication croissante des pro-ducteur·rice·s et diffuseur·se·s, nourrie par la dynamique du FIFAC, qui contribue à profes-sionnaliser les acteur·rice·s de nos territoires et à renforcer le maillage du réseau documentaire.
Et pourtant, malgré cette belle synergie, nous constatons avec inquiétude que nos ressources se tarissent. Comme le Maroni, qui s’assèche de manière dramatique à la saison sèche, certains de nos partenaires disparaissent, fragilisant la pérennité de ce cercle vertueux.
Alors même qu’il faudrait consolider et dévelop-per cet espace de professionnalisation, essentiel pour l’avenir de nos auteur·rice·s et de nos films, nous devons redoubler d’efforts pour maintenir vivante cette dynamique. Car ces résidences d’écriture ne sont pas seulement des lieux d’accompagnement : elles font émerger des regards uniques, nourrissent la programmation d’un festival exigeant et diversifié, et participent à structurer toute une profession.
Vanina Lanfranchi
Directrice du Pôle Image Maroni
Bianca Fontez-Eymenier
Chargée de programmes Docmonde
PROGRAMME
Ateliers de développement de projets
De juillet à septembre, 7 auteurs ont bénéficié de l’encadrement de Vladimir Léon d’abord en ligne puis en Guyane.
Préparation au pitch
Du 5 au 7 octobre, les auteurs des ateliers ont tous été accompagnés dans l’exercice du pitch par Vladimir Léon, à Saint-Laurent du Maroni.
Open Pitch
Des auteurs vous présentent ici leurs nouveaux projets de films documentaires en provenance de Guyane, de la Martinique et du Brésil
Rencontres de coproduction
Les 8 octobre, les auteurs présentent leurs projets et échangent directement avec les producteurs et diffuseurs désireux de les accompagner.
L’ENCADRANT
Vladimir Léon
Né en 1969 à Moscou, Vladimir Léon est réalisateur de documentaires et de fictions (Le Brahmane du Komintern, 2006, Les Anges de Port-Bou, 2011, Mes chers espions, 2020…)
Il a produit des films de Véronique Aubouy, de Julie Desprairies et Serge Bozon, de Nathalie Joyeux, de Pierre Léon, d’Arnold Pasquier…
Occasionnellement, il est apparu comme comédien chez Christine Laurent, Axelle Ropert, Eric Rohmer, Pascal Bonitzer, Jean Paul Civeyrac, Louis Skorecki Serge Bozon et Pierre Léon.
Il intervient régulièrement comme formateur à l’écriture et à la réalisation documentaire en France et à l’étranger (Université de Paris 1 et Paris 7, Fémis, Ecole documentaire de Lussas…).
vladimirleon@orange.fr
Auteurs & projets sélectionnés
GUYANE
Une école pas comme les autres
Saül, petit village isolé en Guyane, une école unique en son genre résiste à sa disparition. Madame Nugent y enseigne avec une pédagogie personnalisée, où chaque enfant trouve sa place dans un ensemble harmonieux. À travers les voix de quatre habitants de ce village en pleine mutation, le film explore l’impact profond de cette école sur la communauté locale.
Irvin Germain
Chef opérateur et réalisateur
Sweet Pea, Funny Feet
Ce film raconte trois étapes décisives de la vie de Tamangoh, artiste Guyanais-américain : de son enfance avec sa grand-mère guérisseuse au sein de la forêt « Zéphyr », puis son départ pour Paris à 9 ans pour rejoindre une famille méconnue, ce qui lui permettra de découvrir les claquettes au American Center de Paris et enfin son départ pour New York fin années 80, où il forme Urban Tap.
Tamangoh Van Cayseele Stanislas
Fondateur et directeur artistique de la Cie Urban Tap et du Urban Tap Center International à Kourou.Il a reçu le prestigieux Bessie Award (2000), fait l’objet d’un reportage dans Métropo-lis (TV Arte), figuré dans Pulse : A Stomp Odyssey (2002), et reçu le Masters of African American Dance Award au Kennedy Center (2005). Il a collaboré avec (entre autres) Jimmy Slide, Lon Chaney, Chuck Green, Bobby McFerrin, David Murray, Billy Higgins, Omar Sosa, Zakir Hussain, Min Tanaka et Kodo Taiko Performance Ensemble.
GUADELOUPE
Au nom du Père, l’affaire Faisans
Ramenant, au Congo Kinshasa, les cendres de mon père, décédé en Guadeloupe en 2009, Au nom du père retrace deux destins parallèles. Celui de mon père, le Dr Nlandu Nganga, jeune médecin d’origine congolaise, qui est impliqué dans les mouvements indépendantistes des années 80 et notamment dans l’affaire Faisans.
En 1985, la Guadeloupe s’embrase. La grève de la faim à la suite de la condamnation de l’enseignant Georges Faisans, qui avait frappé un collègue Blanc après l’avoir vu donner des coups de pied à un élève Noir, déclenche cinq jours d’émeutes violentes dans l’île. Dans une période pré-électorale des législatives de 1986, la presse hexagonale s’empare de l’affaire qui suscite des débats houleux à l’Assemblée nationale. Finalement acquitté puis libéré, Georges Faisans s’exile au Burkina Faso où il est reçu par Thomas Sankara. S’ensuit une période de répression administrative par l’État français qui va impacter les vies et les familles de Georges Faisans et de mon père. Georges Faisans meurt dans l’oubli en 1995 à Paris. Ses cendres sont répandues en Guadeloupe en 2006 par sa famille. Au nom du père est une odyssée intime et politique sur la réhabilitation de ces deux figures paternelles effacées. Un voyage de mémoire et de vérité, où l’intime rejoint l’universel.
Daniel Nlandu Nganga
Diplômé du Conservatoire Libre du Cinéma Français, option Réalisation (Paris, 1994), titulaire d’un Mastère Expert en Stratégie & Communication Digitale (IESA – Digital Campus, Paris), formateur professionnel au Centre Académique de Formation Continue (Guadeloupe), Daniel Nlandu Nganga est auteur-réalisateur et producteur de plusieurs longs-métrages documentaires, de courts-métrages de fiction, de magazines et émissions de télévision, journaliste et expert médias. Il est membre de la Société des Compositeurs et Auteurs Multimédia depuis 2010.
Simone Schwarz-Bart, au nom des femmes
À Goyave, en Guadeloupe, je rencontre Simone Schwarz-Bart, figure majeure de la littérature caribéenne, dont l’encyclopédie « Hommage à la femme noire » a façonné ma conscience d’artiste écoféministe. De cette œuvre est née mon installation « RELIANCE ». Le film met en dialogue les héroïnes de l’encyclopédie avec celles d’aujourd’hui – militantes, artistes, enseignantes, artisanes, femmes du quotidien – pour faire résonner l’œuvre de Simone avec les luttes féministes et afroféministes actuelles.
Guy Gabon
Artiste visuelle et cinéaste guadeloupéenne, explore les voix des femmes, les mémoires enfouies et les liens à la terre. Son œuvre, entre écologie et poésie politique, interroge les héritages coloniaux et tisse des récits où s’entrelacent résistance, transmission et beauté fragile du monde.
MARTINIQUE
Ne quitte pas ton pays
Augustine habite dans un HLM du sud de la Martinique. Ses semaines sont rythmées par les visites de son aide à domicile, ses coups de fil passés à sa famille en Europe et les avis d’obsèques qui passent à la radio. Dans le cadre du programme de migration du BUMIDOM, elle a quitté la Martinique en 1964 et décide d’y retourner en 2004. Chez elle, le volume sonore de la télé essaie de dissimuler sa solitude. À quelques mètres, un groupe de voisins tente de tuer le temps à coup de réparations de motos, de discussions sur le parking de la cité et de sorties en ville. À 6800 km, en région parisienne, un groupe d’ami·es fait ce qui est possible pour rester lié à ses origines antillaises.
Aliha Thalien
Née à Paris, Aliha Thalien est diplômée d’un master de cinéma à la Sorbonne, d’un DNSAP de l’école des Beaux-Arts de Paris ainsi que d’un post-diplôme au Fresnoy studio national des arts contemporains de Tourcoing. Elle développe une pratique du cinéma, de l’installation et de la sculpture autour de la mémoire et du langage et explore les questions d’identité et de territoire en lien avec son héritage caribéen. Son travail a été montré lors d’expositions et de festivals de films internationaux dans des lieux tels que le Centre Photographique de Marseille, le MoMA (New-York) et la Grande Halle de la Villette (Paris).
La Femme-plante et les ultra-terrestres
Au Morne-Rouge, en Martinique, un jardin bruisse de plantes vagabondes et de gestes quotidiens. Enracinées et pourtant migrantes, ces nomades immobiles charrient usages, légendes et mémoire éparse en terre coloniale. Avec Marie-Nicolette, herboriste, et Emmanuel Nossin, ethnopharmacologue, le film, mains et tête au jardin, raconte des alliances sensibles mêlant fables, botanique, récits de pouvoir et de résistance. Le végétal devient partenaire actif d’une histoire commune et d’un monde à réinventer.
Clémentine Damico
Née en Martinique, ingénieure en paysage de formation, j’explore les liens entre sciences environnementales et création audiovisuelle. Mon parcours s’est construit entre l’Argentine, la Guadeloupe, la France et la Martinique. Vidéaste sur des projets musicaux et de communication, j’ai rejoint en 2020 une équipe documentaire comme caméra B puis assistante monteuse, avant de me former à la réalisation de fiction à Kourtrajmé Karaïbes. Je développe aujourd’hui mon premier film, portée par l’envie de raconter nos relations au vivant.
HAITI
Bizango
Entre mystère et mémoire, Bizango explore la métamorphose des sculptures rituelles vaudou en œuvres d’art contemporain. Porté par les voix d’artistes, de prêtres vaudou, de collectionneurs et de praticiens, le film interroge la charge symbolique, la circulation et la relecture de ces objets habités, révélant une esthétique de l’invisible au croisement du sacré, de l’histoire et de la création haïtienne.
Steeve Antoine
Formé en histoire de l’art à l’Université d’État d’Haïti, bibliothécaire, médiateur culturel et commissaire d’exposition. Responsable artistique du Centre Culturel Municipal Emmanuel Charlemagne dans la ville de Carrefour, il y développe une programmation engagée autour de la mémoire et des identités noires. Il est également réalisateur de documentaires explorant les liens entre patrimoine, rituels et création artistique contemporaine.
Open pitchs
Depuis 2020, les “pitchs” du FIFAC sont aussi ouverts à des projets qui ne sont pas passés par les ateliers d’écriture d’AVM, Docmonde et leurs partenaires. C’est l’opportunité pour des projets souvent en fin de développement d’être présentés aux producteurs et diffuseurs présents.
MARTINIQUE
• Léa Mormin-Chauvac présente Le Mystère Coran
GUYANE
• Claire Vazeux présente Le Terrain d’en face
• Pierre Olivier Pradinaud présente Ecoutez-moi bien !
BRESIL
• Helena Dias présente Attention : nom féminin
• Monique Sobral et Bruno Maia présentent Rocha
LES PRODUCTEURS
Marc Barrat
Kanopé Films · Guyane
Véronique Chainon
Berenice Mediacorp • Guyane
Gaby Lingibe
Moweyto Production • Guyane
Pierre-Olivier Pradinaud
Tic Tac Production • Guyane
Cédric Ross
5°Nord Productions • Guyane
Murielle Thierrin
Aldabra Films • Guyane / Ile de France
Baptiste Brunner
Wide Productions • Auvergne Rhône-Alpes
Philippe Djivas
Dynamo Production • Auvergne Rhône-Alpes
Maud Martin
L’image d’après • Centre Val de Loire
Julie Nguyen Van Qui
SaNoSi • Centre Val de Loire
Nicolas Le Curieux
LECX Films • Martinique
Monique Sobral
Encantados Produções • Brésil
LES DIFFUSEURS
Sylvie Gengoul
France Télévisions
Gabrielle Lorne
France Télévisions
Sophiane Tilikete
France Télévisions
Muriel Barthelemi
Guyane La 1ère
Thierry Monconthour
Martinique La 1ère
Sabine Zéphir
Guadeloupe La 1ère
Delphine Manoury
TV5MONDE
Suzanne Gangloff
Lyon Capitale TV
Aurélie Réman
Sunny Side of the Doc
L'édition #11 en quelques chiffres
4 associations partenaires
Docmonde, Atelier Vidéo & Multimédia, Afifac et Acampadoc mobilisées pour faire exister ce projet.
Depuis 2019, les rencontres de co-production se font dans le cadre des rencontres professionnelles du FIFAC.
12 projets de films documentaires accompagnés
7 projets issus des résidences d’écriture et accompagné sur les pitchs et les rencontres de co-productions.
5 projets, participants à l’open pitch en candidat libre.
1 formateur-réalisateur
1 formateur-réalisateur expérimentés pour sélectionner et accompagner ces auteurs-réalisateurs
22 films issus des résidences
22 films issus des résidences sont terminés, diffusés et participent à des festivals.
De nombreux autres sont en cours production.
LES RENCONTRES 2025 EN IMAGES
Frédéric Violeau, chargé de programme au sein de la structure Docmonde, de 2020 à 2023, aujourd’hui remplacé par Bianca Fontez-Eymenier.
Docmonde est une association qui coordonne ateliers d’écriture et professionnalisation auprès notamment des auteurs de documentaires. En Guyane c’est Doc Amazonie Caraïbes qui en est le relais avec l’Association Atelier Vidéo et Multimédia. A l’occasion du Fifac 2020, Frédéric Violeau nous en dit plus sur Docmonde et Doca Amazonie Caraïbe.
les Éditions précédentes
L’ANNÉE 2022 A ETE MARQUÉE PAR L’ÉLARGISSEMENT DES COOPÉRATIONS INTERNATIONALES EN DIRECTION DE LA ZONE HISPANOPHONE PRIS EN CHARGE PAR L’AFIFAC, MAIS AUSSI UNE COLLABORATION ET UN PARTENARIAT TOUJOURS PLUS INTENSE AVEC L’AFIFAC ET DOCMONDE.
Alors que nous espérions tous revenir à la « normale » après les difficultés d’organisation de 2020, l’année 2021 s’est finalement avérée plus compliquée en termes opérationnels.
Cette 6ème édition de Doc Amazonie Caraïbe, qui a eu lieu du 06 au 09 octobre 2020 est évidemment marquée par le contexte sanitaire mondial. Pour la première fois, les ateliers de développement de projets de films se sont déroulés à distance et, grâce à la mobilisation de tous – les équipes de Atelier Vidéo & Multimédia (AVM) et Docmonde, et surtout les encadrants – nous avons essayé de maintenir l’ambition et l’exigence qui caractérisent Doc Amazonie Caraïbe.
La 5ème édition des Rencontres internationales du film documentaire ont eu lieu à Saint-Laurent du Maroni du 10 au 17 octobre 2019. Pour cette cinquième édition, il a été décidé d’élargir le champ des possibles et de sélectionner des projets documentaires issus de l’ensemble de la grande région. Ce sont 9 auteurs, en provenance de Guyane, Guadeloupe, d’Haïti, de Martinique et du Venezuela, qui ont pu participer à la résidence préparatoire encadrée par deux réalisateurs, Juliette Cazanave et Laurent Bécue-Renard.
Doc Amazonie Caraïbe organise la 4e édition des Rencontres de coproduction, qui ont eu lieu à St-Laurent du Maroni du 15 au 19 octobre 2018 avec deux journées de préparation pour les auteurs et trois journées de rencontre avec les professionnels (producteurs, diffuseurs, institutionnels). 11 auteurs, encadrés par deux réalisateurs Vladimir Léon et Claudio Pazienza, sont venus présenter 10 projets de film documentaire.
VOIR LE REPORTAGE CHRONIQUE DU MARONI SUR CETTE 4ÈME ÉDITION
Doc Amazonie Caraïbe organise en Martinique, au Vauclin, une résidence d’écriture accueillant 12 projets de films documentaires de la région : 3 projets de Guyane, 4 de Martinique, 3 de Guadeloupe et 2 projets d’Haïti. Résidence encadrée par deux réalisateurs Vladimir Léon et Claudio Pazienza.
En 2016, Doc Amazonie Caraïbe propose une masterclass aux producteurs de la grande région et une journée de rencontres professionnelles.
EN SAVOIR PLUS SUR LES RENCONTRES 2016
En 2015, Doc Amazonie Caraïbe concerne des auteurs de Guyane, Haïti, Martinique et Suriname. La formation se déroule en Guyane à St-Laurent du Maroni.
En 2014, Doc Amazonie Caraïbe concerne des auteurs du Brésil, Équateur, Guyane, Haïti, Martinique et Suriname. La formation se déroule en Guyane à St-Laurent du Maroni.
